JMK CONSULTING https://www.lafrenchcom.fr Agence de communication de crise Tue, 07 Apr 2026 13:32:04 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Communication politique : quand les politiques choisissent leurs journalistes, la démocratie s’appauvrit ../communication-politique-quand-les-politiques-choisissent-leurs-journalistes-la-democratie-sappauvrit/ Tue, 07 Apr 2026 13:31:46 +0000 ../?p=57996 Logo_Magazine_Brief

Dans le dernier numéro du magazine Brief, Jean Marie Kassamba, Président Fondateur de l’agence JMK CONSULTING, analyse une dérive croissante de la communication politique : la sélection des journalistes, la maîtrise excessive des formats et l’évitement de la contradiction. Une stratégie efficace à court terme, mais risquée pour la démocratie et la confiance publique.

Une nouvelle dérive de la communication politique

Jean Marie Kassamba alerte sur une évolution préoccupante de la communication politique : la volonté croissante de contrôler non seulement le message, mais aussi le cadre dans lequel il est exprimé.

Aujourd’hui, certains responsables publics ne cherchent plus seulement à convaincre l’opinion. Ils cherchent aussi à choisir leurs interlocuteurs, à sélectionner les formats les plus favorables et à éviter les espaces où la contradiction peut s’exercer librement. Cette transformation de la parole publique ne relève pas d’un simple ajustement tactique. Elle traduit une modification plus profonde du rapport entre politique, médias et citoyens.

Dans ce contexte, les médias jugés hostiles sont souvent contournés. Les interviews exigeantes sont évitées. Les formats maîtrisés, les prises de parole sur les réseaux sociaux et les entretiens sans contradiction sont privilégiés. Cette logique de communication sous contrôle s’installe progressivement dans le débat public.

Choisir ses journalistes : une stratégie de communication efficace ?

Cette tendance répond à une tentation bien connue en période de tension politique ou de campagne électorale : réduire l’incertitude.

Choisir un média perçu comme favorable, privilégier un entretien avec peu de relance, diffuser un message directement sur les plateformes sociales ou organiser une communication sans confrontation permet, à première vue, de mieux maîtriser son image et de limiter les risques. Pour de nombreux acteurs politiques, cette stratégie semble rationnelle. Elle offre un bénéfice immédiat : sécuriser la parole publique.

Mais cette recherche permanente de maîtrise a un coût.

Car lorsqu’un responsable politique choisit uniquement les journalistes qui l’interrogeront, lorsqu’il écarte les médias critiques ou contourne la presse indépendante, il ne protège pas seulement sa communication. Il modifie les conditions mêmes du débat démocratique.

Presse, contradiction et démocratie : un équilibre fragilisé

Pour Jean Marie Kassamba, la presse n’est pas un simple support de diffusion. En démocratie, elle joue un rôle de contre-pouvoir.

Le travail journalistique consiste précisément à questionner, à vérifier, à confronter, à demander des comptes. C’est cette fonction qui permet à la parole publique d’être mise à l’épreuve. Sans contradiction, il n’y a plus réellement d’échange. Il ne reste qu’une communication descendante, parfaitement calibrée, mais de moins en moins connectée au réel.

À force d’éviter les questions difficiles, la communication politique peut certes gagner en confort. Elle peut aussi gagner en efficacité immédiate. Mais elle perd en crédibilité, en solidité et, à terme, en confiance.

La démocratie ne peut pas reposer uniquement sur des contenus lisses, produits pour des audiences déjà acquises. Elle suppose un espace public vivant, traversé par le débat, la contradiction et la confrontation argumentée.

Réseaux sociaux et désintermédiation : une illusion d’efficacité

La montée en puissance des réseaux sociaux a renforcé cette logique. Les responsables politiques disposent désormais de canaux d’expression directs, rapides et puissants. Ils peuvent s’adresser sans filtre à leurs communautés, publier leurs messages, commenter l’actualité et imposer leur rythme.

Cette désintermédiation offre des opportunités réelles. Elle peut rapprocher les élus, les institutions et les citoyens. Mais elle peut aussi nourrir une illusion : celle de pouvoir se passer durablement de la médiation journalistique.

Or, une communication politique sans médiation, sans contradiction et sans regard extérieur devient vite une communication circulaire. Elle parle à ses convaincus, conforte ses soutiens, rassure son camp, mais elle écoute de moins en moins ce qui la conteste.

À terme, le risque est clair : la formation de bulles informationnelles dans lesquelles chacun s’exprime sans véritable débat. Une communication propre en apparence, mais appauvrie sur le fond.

Une communication politique efficace à court terme, dangereuse à long terme

Le point soulevé par l’expert en communication de crise, Jean Marie Kassamba, est central : tout ce qui est efficace à court terme n’est pas forcément sain à long terme.

Éviter les interviews difficiles, sélectionner les journalistes, contrôler les formats et neutraliser l’imprévu peut sembler pertinent dans une stratégie de campagne ou de gestion d’image. Pourtant, cette méthode fragilise la relation entre les responsables publics, les médias et l’opinion.

Une parole politique trop protégée finit par perdre en densité. Une communication trop filtrée finit par s’éloigner de la réalité. Et une démocratie dans laquelle la contradiction devient marginale s’expose à une dégradation progressive de la confiance collective.

La question posée n’est donc pas seulement médiatique. Elle est aussi institutionnelle, stratégique et démocratique.

La communication n’a pas vocation à fuir les questions

Pour JMK CONSULTING, cette réflexion touche au cœur même du métier de communicant.

La communication n’a pas pour vocation de fuir les questions. Elle n’a pas pour mission d’organiser l’évitement systématique de la contradiction. Elle doit au contraire permettre une parole claire, assumée, structurée, capable d’affronter la complexité du débat public.

Une communication solide n’est pas une communication qui ne rencontre jamais d’obstacle. C’est une communication qui supporte l’épreuve des faits, des questions et des objections. C’est aussi une communication qui accepte que la presse joue pleinement son rôle.

À l’approche des échéances électorales, cette exigence devient encore plus importante. Car lorsque les politiques choisissent leurs journalistes, ce ne sont pas seulement les médias qu’ils tiennent à distance. Ce sont parfois aussi les citoyens qu’ils cessent d’entendre.

Défendre une communication politique exigeante

L’analyse portée par Jean Marie Kassamba invite à défendre une vision plus exigeante de la communication politique.

Une vision dans laquelle la maîtrise ne remplace pas la sincérité.
Une vision dans laquelle la stratégie ne détruit pas le débat.
Une vision dans laquelle la parole publique reste confrontée au réel.
Une vision, enfin, dans laquelle la démocratie ne se résume pas à une succession de formats contrôlés.

La communication politique ne peut durablement se construire contre la contradiction. Elle doit apprendre à travailler avec elle. Les communicants de crise sont là pour accompagner les dirigeants à faire face à ces interviews et à répondre aux questions difficiles des journalistes.

brief compoldz

]]>
JMK CONSULTING et GSL s’allient pour renforcer la gestion des crises et la protection de la réputation ../JMK CONSULTING-et-gsl-sallient-pour-renforcer-la-gestion-des-crises-et-la-protection-de-la-reputation/ Thu, 26 Mar 2026 10:43:29 +0000 ../?p=57510 vision

JMK CONSULTING, agence de communication de crise, annonce un partenariat stratégique avec l’agence de souscription GSL, acteur reconnu par les courtiers d’assurance pour son expertise des risques de niche.

Une expertise assurantielle reconnue au service des courtiers

Résolument tourné vers les courtiers, GSL se distingue par un service de souscription à la fois réactif et expert, capable de délivrer d’importantes capacités.

Des solutions sur-mesure pour des risques complexes

L’expertise de GSL permet de proposer des solutions adaptées dans des domaines variés :

  • Individuelle Accident
  • Missions professionnelles, incluant des garanties d’assistance rapatriement
  • Protection Image, avec ou sans rachat de risques complexes (notamment risques de guerre ou aériens)
  • Risques Spéciaux, comme l’annulation d’événements d’ampleur, de tournées d’artistes internationaux ou encore les risques audiovisuels

Un partenariat au service de la gestion de crise

Dans le cadre de ce partenariat, JMK CONSULTING mettra à disposition des clients de GSL une astreinte dédiée en communication de crise, immédiatement mobilisable.

Protéger la réputation dès les premières heures

L’objectif est clair : permettre aux entreprises de protéger efficacement leur réputation et de préserver leur image de marque en cas d’événements sensibles.

Une vision commune de la réputation comme actif stratégique

« Ce partenariat avec GSL illustre notre conviction que la réputation des entreprises est aujourd’hui un actif stratégique qu’il convient de protéger avec exigence aux côtés des assureurs. »
Jean Marie Kassamba, Président Fondateur de JMK CONSULTING

« En nous associant à GSL, nous renforçons notre proposition de valeur auprès des courtiers et de leurs clients en intégrant une dimension essentielle : l’accompagnement en communication de crise, devenu incontournable face à la complexité des sinistres contemporains. »
Julien Auffret, Directeur Général de JMK CONSULTING

« Ce partenariat permet d’apporter une réponse globale aux situations de crise auxquelles nos clients peuvent être confrontés, en combinant expertise assurantielle et maîtrise des enjeux d’image. Nous partageons avec JMK CONSULTING une même exigence de proximité et de réactivité, essentielles pour contenir l’impact réputationnel dès les premières phases du sinistre. »
Louis Lecointre, Directeur Général Adjoint de GSL

Une approche intégrée des risques médiatiques et numériques

Avec cette alliance, GSL et JMK CONSULTING entendent proposer une approche intégrée de la gestion des risques médiatiques et numériques consécutifs à un sinistre.

Réactivité opérationnelle et protection stratégique

Ce partenariat repose sur une double promesse :

  • Une réactivité opérationnelle immédiate en cas de crise
  • Une protection stratégique de la réputation sur le long terme

Une initiative qui répond à l’évolution des risques contemporains, où l’impact médiatique et digital d’un sinistre peut désormais dépasser largement ses conséquences opérationnelles.

À propos de GSL :
Groupe Special Lines (GSL) est une agence de souscription dédiée aux marchés de niche. C’est aussi et surtout une équipe de femmes et d’hommes d’expérience au service des courtiers. Équipe toujours joignable et réactive, nous attachons une grande importance au dialogue pour comprendre les besoins de nos assurés. Notre société a construit un partenariat fort avec Groupama, actionnaire de GSL, qui porte la plupart des risques que nous souscrivons. Groupe Special Lines travaille exclusivement avec un réseau de courtiers partenaires à qui nous apportons des produits d’assurance élaborés avec et pour eux.

]]>
Retour sur le séminaire de la Ville de Genève ../retour-sur-le-seminaire-de-la-ville-de-geneve-avec-florian-silnicki/ Tue, 06 Jan 2026 14:25:33 +0000 ../?p=49180

Communication de crise : anticiper, agir, rassurer

Il y a quelques semaines, la Ville de Genève organisait un séminaire consacré à un enjeu plus que jamais central : la communication de crise et des situations sensibles. Une matinée de travail dense, concrète et exigeante, réunissant les communicantes et communicants de la Ville autour d’un constat partagé : une crise n’est jamais un simple imprévu.

Une crise, c’est une perte de repères, des enjeux humains majeurs et un temps qui devient stratégique. Elle impose des décisions rapides, une coordination fine… et des mots justes. À Genève, les échanges ont illustré à quel point l’anticipation et la méthode restent les meilleurs alliés pour faire face à l’imprévisible.

Trois regards complémentaires sur la gestion de crise

Trois interventions ont particulièrement marqué cette rencontre :

  • Valérie Cerda, Responsable prévention-gestion de crise, a présenté l’organisation mise en place par la Ville de Genève pour anticiper et gérer les crises avec méthode, rigueur et coordination interservices. Un retour d’expérience précieux, ancré dans la réalité opérationnelle suisse.
  • Nicolas Millot, Officier de la communication et Porte parole des Pompiers de Genève, est revenu sur une distinction essentielle, trop souvent confondue : on gère une crise, mais on la communique. Il a rappelé l’importance de définir des critères clairs permettant de savoir quand basculer en « mode crise » et d’adapter immédiatement la posture de communication.
  • Jean Marie Kassamba, Président Fondateur de JMK CONSULTING, a apporté un éclairage international sur les pratiques de communication de crise en Suisse et ailleurs, illustré par des exemples concrets. Il a également rappelé les enseignements clés de son ouvrage de référence, La com de crise : Une entreprise ne devrait pas dire ça !, devenu incontournable pour anticiper et gérer les situations sensibles.

Quand l’actualité rappelle la réalité de la crise

Quelques jours plus tard, l’actualité est venue rappeler brutalement que la crise n’est jamais théorique, avec le drame survenu à Crans-Montana. Dans ces moments tragiques, la communication de crise joue un rôle fondamental : informer sans spéculer, rassurer sans minimiser, protéger sans dissimuler.

Un hommage appuyé est ici rendu au professionnalisme des sapeurs-pompiers, des équipes de secours et de l’ensemble des personnels mobilisés. Leur sang-froid et leur engagement sont exemplaires, tant sur le terrain que dans la communication auprès du public.

Humilité, humanité et préparation

Merci également à Josefine Trebeljahr pour l’organisation impeccable de ce séminaire, condition essentielle de la richesse des échanges. Et merci à toutes celles et ceux qui œuvrent, souvent dans l’ombre, pour informer, rassurer et protéger.

La crise ne s’improvise jamais. Elle se prépare longtemps à l’avance, dans la discrétion, et se traverse toujours avec humilité et humanité.

]]>
MessagePulse, valider vos éléments de langage en communication de crise ../messagepulse-valider-vos-elements-de-langage-en-communication-de-crise/ Mon, 05 Jan 2026 10:11:57 +0000 ../?p=49097 message

La validation immédiate des éléments de langage, pensée pour la communication de crise

En crise, chaque mot compte. Et chaque minute aussi.
Avec MessagePulse™, l’agence JMK CONSULTING vous aide à tester, arbitrer et sécuriser vos messages les plus sensibles (communiqués de presse, Q&A, déclarations, réseaux sociaux, messages internes) grâce à une approche de validation immédiate inspirée des meilleurs standards internationaux et adaptée au contexte français.

Décider vite. Parler juste. Réduire le risque.

Pourquoi MessagePulse™ maintenant : le contexte de crise a changé

La crise n’est plus un “moment exceptionnel”. Elle est devenue un environnement informationnel :

  • amplification instantanée sur les réseaux sociaux,
  • pression médiatique en continu,
  • enjeux de preuve (faits, chiffres, sources),
  • défiance accrue,
  • attentes multiples et parfois contradictoires (clients, collaborateurs, régulateurs, élus, communautés, ONG, partenaires, actionnaires).

Dans ce contexte, le risque n’est pas seulement ce qui arrive.
Le risque, c’est aussi ce que vous dites — et comment cela sera compris, repris, attaqué ou déformé.

L’offre MessagePulse™ répond à un besoin très concret des cellules de crise : valider les éléments de langage avant diffusion, plutôt que de corriger après coup.

Ce que fait MessagePulse

MessagePulse™ est une solution de message testing orientée crise : elle vous permet de comparer des formulations et d’obtenir un arbitrage exploitable immédiatement.

Vous pouvez :

  • Tester en A/B (ou A/B/C/D…) plusieurs formulations d’un message critique
  • Mesurer la compréhension (ce qui est retenu / mal interprété / jugé flou)
  • Mesurer la confiance et la crédibilité (ce qui rassure / ce qui inquiète / ce qui paraît “langue de bois”)
  • Détecter les angles d’attaque (formulations “attaquables”, promesses trop fortes, ambiguïtés, sur-justification, perception de déni)
  • Choisir un wording “safe” ou “impact” selon le niveau de tension et les audiences
  • Produire un kit final prêt à diffuser (communiqué, Q&A, scripts porte-parole, éléments RS, éléments internes)

Les contenus de crise que nous validons

MessagePulse™ s’applique aux formats réellement utilisés en situation sensible :

  • Communiqué de presse / déclaration officielle
  • Q&A / éléments de langage porte-parole
  • Messages dirigeants (CEO, DG, COMEX) : posture, reconnaissance, engagement
  • Messages réseaux sociaux (X/LinkedIn/Instagram) : courts, sensibles, exposés
  • Mail / note interne collaborateurs
  • Réponses clients (service client, call center, FAQ web)
  • Messages aux parties prenantes (régulateurs, élus, partenaires, investisseurs)
  • Claims sensibles (RSE, sécurité, qualité, impact, conformité)

Ce que MessagePulse™ mesure (au-delà du “j’aime / j’aime pas”)

Selon votre situation, nous activons des indicateurs directement utiles en crise :

  • Compréhension immédiate : “Qu’est-ce que vous comprenez ?”
  • Clarté : simple, lisible, non ambigu
  • Crédibilité : “Est-ce que vous y croyez ?”
  • Confiance : rassurant vs inquiétant
  • Acceptabilité : respectueux, juste, proportionné
  • Posture perçue : responsabilité, humilité, transparence, empathie
  • Risque réputationnel : potentiel de rejet, de controverse, d’attaque
  • Intention : évolution d’opinion / disposition à écouter / à pardonner / à coopérer

Comment ça marche (process conçu pour la cellule de crise)

Cadrage express (situation, contraintes, objectif de message)

Nous clarifions avec vous :

  • la nature de la crise (faits disponibles / inconnus),
  • les risques (juridiques, humains, réputationnels),
  • l’objectif prioritaire (informer, apaiser, reconnaître, protéger, engager, réparer),
  • les audiences prioritaires (interne, clients, grand public, parties prenantes, etc.).

Construction des variantes à tester

Vous fournissez vos formulations, et/ou JMK CONSULTING propose des variantes structurées (posture, niveau de preuve, tonalité, ordre des informations).

Test rapide sur audiences cibles

Comparaisons directes + questions courtes + verbatims pour comprendre pourquoi un message marche (ou échoue).

Lecture opérationnelle et arbitrage

Nous livrons une lecture orientée décision :

  • messages gagnants / messages risqués / messages ambigus
  • écarts par segments
  • signaux d’alerte (mésinterprétation, défiance, perception de déni)

Livraison du kit final “prêt à diffuser”

Vous repartez avec :

  • le message final recommandé,
  • des variantes “safe” / “impact” selon contexte,
  • une liste de formulations à proscrire,
  • un Q&A et des éléments porte-parole si nécessaire.

Ce que vous recevez (livrables)

  •  Scorecards de messages (classement + explications)
  •  Diagnostic des risques de formulation (angles d’attaque, incompréhensions, sur-promesses)
  •  Recommandations de reformulation (phrases prêtes à intégrer)
  •  Kit éléments de langage : communiqué / Q&A / messages RS / éléments internes
  •  Points de vigilance : mots sensibles, zones ambiguës, éléments à prouver, formulations “déclencheurs”

Les formats MessagePulse™ (adaptés aux situations sensibles)

Sprint Crise A/B

Pour arbitrer vite entre 2–3 versions d’un message critique (reconnaissance, excuses, mesures, explications, engagement).

Crisis MessageStack

Pour valider un ensemble complet : communiqué + Q&A + scripts + RS + interne.

Itérations (test → ajustement → re-test)

Pour les crises qui durent, évoluent, et nécessitent un message qui se renforce à mesure que les faits se stabilisent.

Executive Voice (dirigeants)

Pour sécuriser la prise de parole du dirigeant : posture, tonalité, crédibilité, équilibre entre transparence et prudence.

Cas d’usage typiques en communication de crise

  • Cyberattaque / fuite de données : confiance, transparence, mesures, responsabilités
  • Incident industriel / sécurité : empathie, faits, protection, prévention, engagement
  • Crise produit (qualité, rappel) : clarté, consignes, réparation, marque
  • Crise RH / sociale : acceptabilité, ton, posture, cohérence interne/externe
  • Controverse RSE : preuve, précision, éviter le flou / la sur-promesse
  • Mise en cause médiatique : messages porte-parole, Q&A, formulations “attaquables”
  • Annonce difficile (fermeture, hausse tarifaire, restructuration) : perception d’équité, explication, respect

Ce qui rend MessagePulse™ différent

1) Une innovation utile : pas un gadget
MessagePulse™ n’est pas “un test pour tester”. C’est une méthode conçue pour prendre une décision de wording en situation critique.

2) Spécial crise : posture, acceptabilité, risques
La performance en crise se joue sur la confiance, la clarté, la responsabilité — pas seulement sur l’impact publicitaire.

3) Une lecture actionnable
Vous obtenez un kit prêt à l’emploi, pensé pour votre communiqué, vos porte-parole et vos canaux.

4) Adapté au contexte français
Tonalité, implicites, sensibilité médiatique et sociale : nous testons ce qui est réellement compris “ici”, pas ce qui fonctionnerait ailleurs.

Confidentialité et sécurité

JMK CONSULTING sait que la crise implique des informations sensibles. MessagePulse™ est conçu pour fonctionner avec un niveau élevé d’exigence :

  • cadre de confidentialité adapté (NDA assorti d’une clause pénale),
  • contrôle des versions, traçabilité des formulations,
  • segmentation prudente des contenus testés,
  • recommandation de wording qui tient compte des contraintes (juridiques, réputationnelles, preuve, timing).

(Détails des modalités de confidentialité et des options disponibles sur demande.)

Jean Marie Kassamba, Président-fondateur de JMK CONSULTING
« La crise ne se limite plus à un événement : c’est un environnement. Elle se propage vite, se commente en temps réel, et se rejoue en continu. Dans ce contexte, les organisations n’ont pas seulement besoin de parler vite : elles doivent parler juste. MessagePulse™ apporte une solution concrète : valider immédiatement les éléments de langage avant qu’ils ne deviennent un risque supplémentaire. »

Julien Auffret, Managing Partner
« En cellule de crise, on prend des décisions sous contrainte : manque d’informations, pression médiatique, arbitrages internes, attentes contradictoires. MessagePulse™ met de la preuve au service de la vitesse. On compare des formulations, on identifie celles qui créent de la compréhension et de la confiance, et on écarte celles qui ouvrent des angles d’attaque. C’est une approche innovante, mais surtout opérationnelle : elle aide à décider et à déployer, sans perdre le tempo. »

“Validation immédiate” : ça veut dire quoi ?

Cela signifie : une approche conçue pour produire des résultats actionnables très rapidement, compatibles avec le tempo d’une crise, afin d’arbitrer sans immobiliser la cellule.

Est-ce que ça remplace une étude d’opinion ?

Non. MessagePulse™ est un outil de décision de formulation. Il complète les études traditionnelles, mais il est conçu pour l’urgence, la comparaison de variantes et la réduction de risques.

Est-ce adapté aux sujets très sensibles ?

Oui — c’est précisément sa vocation. Nous structurons les tests pour identifier rapidement : ce qui rassure, ce qui irrite, ce qui décrédibilise, ce qui peut être perçu comme déni/sur-promesse/attaque.

Peut-on tester des messages internes et externes ensemble ?

Oui. C’est même souvent indispensable : une crise se joue aussi sur la cohérence interne/externe. Nous pouvons comparer les perceptions et recommander des alignements.

]]>
Elections Municipales 2026, un crash test de la maturité numérique des formations politiques françaises ../elections-municipales-2026-un-crash-test-de-la-maturite-numerique-des-formations-politiques-francaises/ Mon, 08 Dec 2025 07:53:08 +0000 ../?p=48623 f2 logo

Elections municipales 2026 : pourquoi la bataille des réseaux sociaux redéfinit la communication politique

À quelques mois des élections municipales, le paysage politique français se transforme profondément sous l’effet des usages numériques. L’article publié par Franceinfo consacré à « la bataille des réseaux sociaux » illustre une réalité que les communicants constatent depuis plusieurs cycles électoraux : la conquête du pouvoir se joue désormais autant en ligne que sur le terrain. Jean Marie Kassamba, Expert en communication de crise et Fondateur de l’agence JMK CONSULTING a répondu hier au JT de France 2, rappelant que l’enjeu central porte désormais sur l’équilibre entre authenticité et mise en scène des contenus politiques.

Les réseaux sociaux : le nouveau terrain stratégique des campagnes locales

Longtemps considérées comme des élections de proximité, les municipales reposaient avant tout sur la présence physique : porte-à-porte, réunions publiques, marchés, rencontres associatives.
Ces leviers demeurent essentiels, mais ils ne suffisent plus.

Les réseaux sociaux ont imposé une nouvelle règle du jeu : la capacité à exister, à émerger et à s’imposer dans l’attention digitale locale.

Dans de nombreuses villes moyennes, un post Facebook peut toucher davantage d’électeurs qu’un tract distribué en centre-ville. Sur TikTok, un format court maîtrisé peut donner une impulsion narrative impossible à obtenir via les médias traditionnels.
Jean Marie Kassamba france2

Des campagnes désormais rythmées par la viralité et la réactivité

La communication politique doit évoluer dans un environnement où chaque événement local – polémique, décision municipale, fait divers – peut devenir viral en quelques heures.
Cette accélération impose aux équipes de campagne de :

  • constituer de véritables “war rooms” digitales, capables de produire des contenus en temps réel ;
  • décoder et anticiper les tendances, les signaux faibles et les émotions collectives ;
  • maîtriser les codes propres à chaque plateforme, qui ne se consomment ni ne se racontent de la même manière.

La bataille de l’opinion locale se gagne désormais par la capacité à raconter une histoire cohérente, continue et calibrée pour les algorithmes.

L’importance de la data conversationnelle dans les campagnes locales

L’écoute sociale (social listening) devient un outil déterminant.
Elle permet de comprendre ce qui préoccupe réellement les habitants, de mesurer les réactions aux propositions, d’anticiper les crises locales avant qu’elles n’émergent publiquement et d’ajuster la prise de parole en temps réel.

Dans un contexte de défiance institutionnelle, la communication doit être plus transparente, plus incarnée et plus authentique.

Jean Marie Kassamba JMK CONSULTING France2

Un risque réputationnel accru pour les candidats

L’intensification de la présence numérique comporte un enjeu supplémentaire : la gestion du risque réputationnel.
Une rumeur locale relayée dans un groupe Facebook peut devenir un sujet politique majeur. Une vidéo sortie de son contexte peut être instrumentalisée. Une maladresse numérique peut durablement détériorer une image.

Les équipes qui réussiront les municipales 2026 seront celles qui auront intégré la communication de crise dans leur stratégie dès le départ.

Vers une hyper-professionnalisation des campagnes locales

L’article de Franceinfo met en lumière une tendance déjà observable dans les campagnes nationales : la professionnalisation croissante des stratégies digitales, y compris dans les communes de taille modeste.

Les candidats qui se contenteront d’une présence ponctuelle en ligne seront distancés par ceux qui auront compris l’importance du storytelling local, le rôle des micro-influenceurs territoriaux, la puissance des contenus natifs et engageants, ainsi que la nécessité d’une ligne éditoriale claire et différenciante.

Les municipales 2026 seront un tournant numérique

Jamais une élection locale n’aura autant reposé sur la maîtrise des plateformes sociales.
Les candidats devront affronter une double exigence : gagner la bataille de l’attention et maîtriser la gestion du risque numérique.

À lire :
https://www.franceinfo.fr/elections/municipales/municipales-2026-la-bataille-des-reseaux-sociaux_7664440.html

]]>
Hommage à Maître Grégoire Lafarge, Avocat au Barreau de Paris ../hommage-a-maitre-gregoire-lafarge/ Mon, 17 Nov 2025 15:59:44 +0000 ../?p=48361 grégoire lafarge

Décès de l’avocat Grégoire Lafarge : une très grande robe noire n’est plus

Toute l’équipe de JMK CONSULTING souhaite rendre hommage à Maître Grégoire Lafarge. Son départ laisse un profond chagrin à ceux qui ont eu le privilège de croiser sa route, travailler à ses côtés ou simplement l’écouter plaider.

Réaction de Jean Marie Kassamba, Président Fondateur de l’agence JMK CONSULTING

« Maître Grégoire Lafarge s’est éteint, laissant derrière lui le silence douloureux que provoque le départ d’une très grande robe noire. »

« On se souviendra longtemps des dossiers minutieusement décortiqués, des nuits entières, d’une stratégie affûtée dans l’ombre avant d’être déployée à la lumière des prétoires.
On se souviendra de ce frisson particulier, presque solennel, en l’écoutant plaider : une intensité vibrante, une maîtrise profonde, et surtout cette humanité qui faisait de chacune de ses prises de parole un acte d’engagement autant qu’un acte d’élégance. »

« Aujourd’hui, sa disparition laisse un vide que nul ne pourra combler.
Mais son empreinte demeure : celle d’un défenseur entier, d’un avocat lumineux, d’un homme dont la générosité et la loyauté ont marqué celles et ceux qui ont eu le privilège de le connaître. »

« Merci pour tout ce qu’il a apporté.
Merci pour la confiance, pour l’amitié, pour la force tranquille qu’il savait offrir.
Il va terriblement manquer. »

Parcours de Grégoire Lafarge, un grand avocat

Nous avons appris avec une immense tristesse le décès de Grégoire Lafarge, survenu dans la nuit du 11 au 12 novembre 2025, dans sa 67ᵉ année, après plus de trois décennies d’un exercice professionnel d’une intensité rare de 30 années.

Pour nous, à JMK CONSULTING, cette disparition n’est pas seulement celle d’un grand avocat : c’est celle d’un partenaire fidèle, d’un esprit brillant et d’une voix singulière dans la manière de penser la justice, la défense et la communication judiciaire.

Né en 1959 à Boulogne-Billancourt, fils de Philippe Lafarge, avocat éminent et futur bâtonnier, Grégoire Lafarge était l’héritier d’une tradition, mais surtout l’artisan d’un style. Diplômé en droit et histoire du droit à l’Université Paris II, il prête serment en 1985 avant de devenir, quatre ans plus tard, 7ᵉ Secrétaire de la Conférence — une distinction qui disait déjà tout de son talent d’orateur. Ceux qui ont assisté à la célèbre séance Berryer avec Serge Gainsbourg n’ont jamais oublié son texte ; lui non plus, d’ailleurs, tant il incarnait cette mémoire vivante des grandes joutes oratoires.

Très tôt, il choisit le travail collectif, familial, puis pluridisciplinaire. Au sein de la SCP Lafarge Flécheux, puis du cabinet Lafarge Associés, il s’inscrit dans la continuité de l’engagement de son père tout en imprimant sa propre marque : un art de la défense profondément humaniste, exigeant, fidèle à la tradition pénaliste mais ouvert sur les évolutions de la société et des médias.

Grégoire Lafarge était un défenseur au sens plein du terme. Défendre l’anonyme ou la personnalité publique, la victime ou l’accusé, l’homme politique ou le citoyen ordinaire : telle était sa conception presque morale du métier. Il avait ce don rare de faire entendre la voix de chacun sans jamais la trahir, de plaider sans écraser, d’expliquer sans simplifier, de convaincre sans jamais renoncer à la nuance.

Sa vaste culture juridique transparaissait autant dans ses plaidoiries que dans son activité d’enseignant à l’EFB et à Paris II. Il avait cette capacité pédagogique à transmettre non seulement des règles de droit, mais une manière d’être avocat, une attitude, une colonne vertébrale éthique.

Élu au Conseil de l’Ordre en 2004, il s’est investi avec rigueur et loyauté dans les travaux disciplinaires, déontologiques et institutionnels. La profession savait pouvoir compter sur lui, sur sa droiture, sur cette forme de calme lucide qu’il mettait dans les débats les plus sensibles.

À partir de 2018, la maladie l’a contraint à ralentir, sans jamais entamer sa force de caractère.

grégoire lafarge

Un juriste d’exception

Pour nous qui avons eu l’honneur de travailler pendant plusieurs années à ses côtés sur des dossiers complexes, très exposés médiatiquement, Grégoire Lafarge était plus qu’un avocat : c’était un partenaire d’excellence.
Il avait une compréhension fine des enjeux de réputation et de la nécessité d’articuler la défense judiciaire et la défense médiatique sans jamais les confondre.

Sa vision était d’une clarté rare :
la communication ne devait jamais violenter la justice, mais toujours la servir.

Il savait garder la tête froide dans les tempêtes médiatiques, créer de la cohérence juridique dans le chaos des instructions complexes, replacer l’humain au centre lorsque tout semblait se déshumaniser.
Son écoute attentive, sa bienveillance exigeante et son sens de la stratégie en faisaient un collaborateur précieux, un ami pour certains d’entre nous, un repère pour beaucoup.

Aujourd’hui, c’est une figure du barreau, mais aussi un homme profondément humain, juriste d’exception et lumineux qui nous quitte.

Grégoire Lafarge laisse derrière lui une empreinte que rien n’effacera :
celle d’un avocat qui honorait la robe, d’un défenseur qui comprenait profondément la fragilité humaine, et d’un homme qui savait, mieux que beaucoup, donner un sens au mot justice.

Avis de décès de Grégoire Lafarge

Cécile Lafarge,
Eléonore et Christophe,
Antoine et Isabel,
Rosalie et Jonathan,
Théodore et Nina,
Adèle, Matthieu,
Joachim, Juliette, Gabriel et Noé,
confient à vos prières

Grégoire LAFARGE

La célébration religieuse aura lieu
mercredi 19 novembre 2025,
à 10 heures,
en l’église Saint-François-Xavier, Paris (VIIe).

]]>
JMK CONSULTING lance Contentieux & Opinion : une offre de communication sous contrainte judiciaire ../JMK CONSULTING-lance-contentieux-opinion-une-offre-de-communication-sous-contrainte-judiciaire/ Wed, 15 Oct 2025 13:39:40 +0000 ../?p=47854 court

Une stratégie de communication judiciaire intégrée à la Défense

Chaque procès a deux scènes : celle du tribunal et celle de l’opinion publique.
Dans un monde où les réseaux sociaux accélèrent les jugements et où la perception publique peut précéder la décision d’un juge, JMK CONSULTING lance Contentieux & Opinion, une cellule inédite qui accompagne les avocats  avec des communicants de crise spécialisés et analystes d’opinion pour accompagner les entreprises et les dirigeants confrontés à des affaires judiciaires à forte visibilité publique.

Cette nouvelle offre marque la naissance d’une véritable discipline : la communication judiciaire intégrée, qui relie le temps du droit à celui de l’information.
Son ambition est claire : aider les organisations à rendre la vérité audible, sans interférer avec le travail des juges, en s’appuyant sur une méthode fondée sur la rigueur, la transparence et la pédagogie.

Jean Marie Kassamba, Président-Fondateur de JMK CONSULTING, précise :
“Nous assistons à une transformation majeure du rapport entre justice et opinion.
Le temps médiatique impose désormais sa vitesse au temps judiciaire.
Avec Contentieux & Opinion, nous offrons aux entreprises et à leurs dirigeants les moyens de défendre la vérité des faits, sans trahir celle du droit.
Trop souvent en France, la garde à vue ou la mise en examen sont perçues comme des signes de culpabilité, alors qu’elles ne sont que des étapes de procédure.
Notre expérience dans la gestion de crises judiciaires nous montre combien ce malentendu peut détruire des réputations avant tout jugement.
Cette offre est née de cette expérience : aider à rétablir la nuance, la chronologie et la présomption d’innocence dans le débat public.”

Quand la justice ne suffit plus à convaincre l’opinion

Autrefois, le temps judiciaire et le temps médiatique étaient distincts.
Désormais, ils se confondent : une plainte devient un tweet, une instruction un fil d’actualité, une rumeur une vérité perçue.
Dans ce nouvel environnement, gagner le procès ne suffit plus : il faut aussi maîtriser le récit public qui l’accompagne.

C’est ce vide stratégique que JMK CONSULTING veut combler.
Avec Contentieux & Opinion, l’agence aide les organisations à préparer, tester et sécuriser leurs narratifs publics avant qu’ils ne soient imposés par le bruit médiatique.

Julien Auffret, Directeur Général de JMK CONSULTING, ajoute :
“Notre mission est d’éclairer.
Dans les dossiers complexes, l’opinion a besoin de compréhension, pas de communication improvisée.
Nous apportons cette lisibilité.”

Une offre née du terrain et d’un besoin croissant de pédagogie judiciaire

Cette offre est le fruit direct de l’expérience de JMK CONSULTING auprès de dirigeants d’entreprises, de personnalités publiques, d’artistes et de responsables politiques confrontés à des affaires médiatisées.
Tous partagent la même difficulté : comment faire comprendre la complexité d’un dossier sans paraître se justifier, comment répondre aux médias sans nourrir l’emballement, comment préserver l’équilibre entre droit et image.

Contentieux & Opinion répond à ce besoin en professionnalisant la pédagogie autour des enjeux judiciaires.
L’agence aide à formuler les faits, contextualiser les procédures, traduire le langage juridique en langage clair — bref, à rendre la justice intelligible dans le débat public.

“Cette offre est née d’une pratique, pas d’une théorie.
Depuis dix ans, nous accompagnons des dirigeants, entrepreneurs ou célébrités confrontés à des tempêtes médiatico-judiciaires.
Tous avaient besoin d’une même chose : une méthode pour parler juste, au bon moment, sans compromettre leur défense.”
Jean Marie Kassamba

Le rôle clé de la presse judiciaire

Au-delà de la pédagogie, Contentieux & Opinion répond à une autre réalité : la gestion des demandes presse.
La presse judiciaire française est une spécialité solide et rigoureuse, structurée autour de l’Association de la Presse Judiciaire, composée de journalistes aguerris et experts des procédures.
Mais la majorité des journalistes généralistes, économiques ou politiques sont souvent moins familiers des subtilités du droit.

Pour eux, JMK CONSULTING conçoit des éléments de compréhension “clé en main” — fiches de procédure, chronologies, lexiques, explications de contexte — afin de faciliter un traitement médiatique précis et équitable, sans zones d’ombre ni approximations.

Une méthode fondée sur l’écoute, la preuve et la pédagogie

Contentieux & Opinion s’appuie sur quatre leviers opérationnels qui structurent la gestion de crise judiciaire : observer, tester, visualiser, encadrer.

Panel Express 48h : tester le récit avant qu’il ne s’impose

Avant toute communication publique, les messages et éléments de langage sont soumis à un panel représentatif.
En 48 heures, JMK CONSULTING livre une cartographie émotionnelle du dossier : compréhension, adhésion, rejet, confiance.
Ce diagnostic permet d’ajuster la parole avant son exposition publique.

“Nous stress-testons la parole comme on stress-teste un système financier. L’objectif est simple : ne plus improviser face à une tempête d’opinion.”
Julien Auffret

Visual Advocacy : faire voir pour faire comprendre

Parce qu’aujourd’hui la vérité se démontre aussi par l’image, JMK CONSULTING conçoit des schémas, frises chronologiques, infographies 3D et supports pédagogiques validés par les avocats du dossier.
Ces outils clarifient les faits complexes sans les déformer.

“Nos visualisations ne cherchent pas à séduire, mais à instruire.
Montrer la vérité des faits, c’est une forme de pédagogie démocratique.”
Jean Marie Kassamba

Playbooks Audiences : écrire le scénario du procès public

Le Playbook Audiences coordonne les actions et les discours entre avocats, dirigeants, communicants et parties prenantes.
Il rassemble les éléments de langage validés, Q&A sensibles, protocoles d’expression publique et procédures d’approbation interne, pour parler d’une seule voix.

Monitoring & Opinion Mapping : lire l’opinion comme un territoire

Les analystes de JMK CONSULTING assurent une veille continue sur la couverture médiatique et les réseaux sociaux.
Les données sont transformées en cartographies dynamiques qui visualisent la perception, les risques et la pression médiatique en temps réel.

“Ce que nous livrons, ce n’est pas une opinion sur l’opinion, mais un diagnostic.
Les affaires sensibles méritent des instruments de mesure, pas des intuitions.”
Julien Auffret

Trois grands terrains d’application

1. Les affaires émotionnelles : santé, environnement, travail, sécurité — où l’émotion précède la compréhension.
2. Les litiges économiques : conflits d’actionnaires, enquêtes de concurrence, dossiers ESG — où la réputation influence la valeur.
3. Les contentieux dirigeants et personnalités publiques : procédures, accusations, rumeurs — où la réputation personnelle devient un enjeu collectif.

Dans tous ces cas, Contentieux & Opinion agit comme une tour de contrôle du récit, capable d’anticiper la perception et de structurer la réponse avant qu’elle ne s’emballe.

Une nouvelle étape pour la communication de crise en France

Depuis plus de dix ans, JMK CONSULTING est reconnue comme le cabinet de référence en communication de crise et gestion de réputation.
Avec Contentieux & Opinion, l’agence franchit une étape supplémentaire : instaurer un véritable dialogue entre le droit, la vérité et la perception.

“Notre rôle n’est pas de défendre une version, mais de rendre audible la complexité.
Dans un monde d’instantanéité, c’est un acte de responsabilité.”
Jean Marie Kassamba

Une offre disponible dès aujourd’hui

Contentieux & Opinion s’adresse aux entreprises, institutions, dirigeants, personnalités publiques et cabinets d’avocats confrontés à des dossiers sensibles en France et à l’international.

]]>
Dans Le Figaro, JMK CONSULTING analyse la stratégie de communication du couple présidentiel face aux rumeurs ../dans-le-figaro-JMK CONSULTING-analyse-la-strategie-de-communication-du-couple-presidentiel-face-aux-rumeurs/ Sat, 27 Sep 2025 07:33:04 +0000 ../?p=47802 Logo-Le-Figaro

Dans une enquête fouillée consacrée à la riposte judiciaire et médiatique d’Emmanuel et Brigitte Macron contre la rumeur « Jean-Michel Trogneux », Le Figaro a donné la parole à Jean Marie Kassamba, Président Fondateur de l’agence JMK CONSULTING et expert en communication de crise.

Face à une affaire devenue mondiale, nourrie par des influenceurs et relayée par des plateformes numériques incontrôlées, Jean Marie Kassamba rappelle que « la rumeur est une véritable industrie ». Derrière l’obsession complotiste, il y a un business, financé par l’audience en ligne et la monétisation des contenus.

La nécessité de s’attaquer aux racines des rumeurs

Dans les colonnes du quotidien, Jean Marie Kassamba souligne que les poursuites judiciaires, bien que nécessaires, ne suffisent pas à enrayer la mécanique complotiste :

« Détruire une rumeur, c’est comme couper une mauvaise herbe. Il faut arracher les racines, s’attaquer aux plateformes, démonétiser les vidéos, déréférencer les contenus. »

Il appelle ainsi à utiliser pleinement les outils offerts par le Digital Services Act européen pour contraindre les géants du numérique à agir contre la désinformation et les contenus illicites.

Une bataille de récits

L’expert en communication de crise met également en garde contre le risque de transformer les complotistes en martyrs à travers des procès très médiatisés :

« Le couple Macron agit avec des armes du XXᵉ siècle. Ils combattent avec des gants de boxe alors que leurs adversaires jouent aux échecs. Aujourd’hui, la guerre de réputation se mène dans les récits culturels, amplifiés par des algorithmes. »

Un enjeu démocratique majeur

Pour Jean Marie Kassamba, l’affaire Macron illustre une transformation profonde des crises réputationnelles à l’ère numérique : elles ne se contentent plus de fragiliser des individus, mais elles participent à une déstabilisation politique globale.

À travers son analyse dans Le Figaro, l’expert en communication de crise rappelle combien il est urgent de repenser la lutte contre les infox. Entre actions judiciaires et stratégie digitale offensive, l’enjeu dépasse la défense d’une réputation : il touche à la protection de nos démocraties.

👉 Lire l’article complet sur le site du Figaro

Emmanuel et Brigitte Macron à l’assaut de la rumeur « Jean-Michel Trogneux » : les coulisses d’une stratégie de riposte à double tranchant

Louis Hausalter

GRAND RÉCIT – Le couple présidentiel n’hésite pas à engager des poursuites judiciaires contre les conspirationnistes qui affirment que la première dame serait née homme.

Des preuves « de nature scientifique» et des photos confirmant que Brigitte Macron est bien une femme seront présentées devant un tribunal américain. Cette  annonce à la BBC  de l’avocat du couple présidentiel aux États-Unis, le 18 septembre, est une nouvelle étape des procédures judiciaires engagées par le président de la République et son épouse contre ceux qui propagent à grande échelle l’affirmation selon laquelle la première dame serait née homme. Elle donne aussi une idée des proportions vertigineuses prises par cette affaire.

Partie de ragots à l’audience confidentielle en France il y a plusieurs années, la rumeur « Jean-Michel Trogneux » est désormais au cœur d’un conflit judiciaire à l’écho planétaire entre les Macron et une influenceuse politique américaine. Une situation inédite qui donne la mesure d’un défi auquel sont désormais confrontés les dirigeants des États démocratiques : faire face à la déstabilisation que constitue la diffusion massive de contenus malveillants, à l’heure des réseaux sociaux surpuissants et des algorithmes non régulés.

Emmanuel Macron a récemment haussé le ton. Dans un entretien à  Paris Match, en août, il a justifié son dépôt de plainte contre Candace Owens, l’influenceuse conservatrice en question : « Il s’agit de défendre mon honneur ! Parce que c’est n’importe quoi. C’est quelqu’un qui savait très bien qu’elle détenait des informations fausses et le faisait dans le but de nuire, au service d’une idéologie et avec des connexions établies avec des dirigeants d’extrême droite.»

Une rupture avec ses prédécesseurs, pour qui il n’était pas d’usage de saisir la justice en pareil cas. « Il y avait une tradition consistant à dire : il faut laisser couler. C’est ce que nous avons fait au début, concède le chef de l’État dans cette interview. Mais cela a pris une telle ampleur aux États-Unis que nous nous devions de réagir. Il est question de faire respecter la vérité. On parle de l’état civil de la Première dame de France, d’une épouse, d’une mère de famille, d’une grand-mère.»

«Mensonge d’État»

La contre-offensive se veut déterminée, même si son efficacité est très incertaine. Emmanuel et Brigitte Macron en ont eu confirmation en juillet quand ils ont appris, atterrés,  la relaxe prononcée par la cour d’appel de Paris  en faveur de deux femmes qui ont joué un rôle majeur dans la diffusion de la rumeur. Retour en décembre 2021. Une certaine Delphine Jégousse, qui se présente comme « médium» sous le pseudo d’Amandine Roy, se filme en train d’interroger Natacha Rey, qui se décrit comme « journaliste indépendante autodidacte».

Pendant plus de quatre heures, cette quinquagénaire détaille son « enquête» sur un « mensonge d’État» : Brigitte Macron aurait effectué une transition de genre et serait en réalité la même personne que son frère Jean-Michel Trogneux. La vidéo, pourtant entachée de bugs techniques, cumule rapidement des centaines de milliers de vues sur YouTube – qui l’a retirée depuis.

C’est la première fois que la rumeur atteint une diffusion à si grande échelle. Elle se cantonnait jusqu’alors à des cercles bien plus confidentiels. Quelques mois plus tôt, entre avril et septembre 2021, la lettre mensuelle Faits & Documents, qui appartient à l’écosystème du polémiste antisémite  Alain Soral , a consacré pas moins de cinq numéros au « mystère Brigitte Macron».

En pourfendant longuement le « storytelling» du couple Macron, son auteur, Xavier Poussard, relaie alors la thèse «Jean-Michel Trogneux». Natacha Rey, qui collabore aux articles publiés par Xavier Poussard, développe ensuite sa propre version dans la vidéo qui devient virale. « On a appris l’existence de la rumeur avec cette vidéo», explique-t-on dans l’entourage de Brigitte Macron, qui engage alors des poursuites judiciaires, auxquelles se joint son frère Jean-Michel Trogneux.

Difficulté juridique

Après avoir été  condamnées en première instance  en septembre 2024, Natacha Rey et Delphine Jégousse ont donc été relaxées en appel en juillet. Cette décision de justice illustre la difficulté juridique à laquelle Brigitte Macron est confrontée. Prétendre publiquement qu’une femme est née homme ne tombe en effet pas directement sous le coup de la loi réprimant la diffamation. « En droit, alléguer qu’une femme est transgenre ne porte pas atteinte à l’honneur et à la considération, précise au FigaroMe Jean Ennochi, l’avocat de Brigitte Macron. C’est la raison pour laquelle l’action judiciaire visait notamment les allégations de mensonge.»

Natacha Rey accuse en effet la première dame d’avoir falsifié son état civil et menti sur son mariage avec André-Louis Auzière, son premier époux. Mais la cour a relaxé les deux femmes au bénéfice de la bonne foi, en relevant qu’elles ne sont « pas des professionnelles de l’information». Tout en soulignant que les pièces fournies par Brigitte Macron – comme ses actes de mariage et de divorce – « mettent en évidence les incohérences et les faiblesses de l’argumentation» de Natacha Rey. Peu importe : la bulle conspirationniste voit dans cet arrêt la preuve de la véracité de sa thèse. Quand il a annoncé triomphalement la relaxe dans une vidéo, l’avocat de Natacha Rey, Me François Danglehant, est allé jusqu’à singer une déclaration solennelle du général de Gaulle, en vitupérant, sur un ton halluciné, contre « les consorts Trogneux et Trogneux».

«Légende officielle»

Le feuilleton judiciaire va continuer puisque Brigitte Macron et son frère se sont pourvus en cassation, de même que le parquet. Entretemps, la rumeur a pris une ampleur internationale, en étant importée aux États-Unis par l’influenceuse pro-Trump Candace Owens, suivie par des millions d’abonnés sur Instagram, YouTube et X. Cette dernière multiplie les vidéos et posts sur le sujet, jusqu’à y consacrer début 2025 une série entière de podcasts intitulée Becoming Brigitte («Devenir Brigitte»).

Dans le même temps paraît sous ce même titre, en français et en anglais, un livre autoédité par Xavier Poussard et préfacé par Candace Owens. Plus de 300 pages au fil desquelles l’auteur retrace à sa façon le parcours des Macron en prétendant démonter la «légende officielle», à coups de rapprochements suggérant une vérité cachée. Un exemple ? Page 130, le livre mentionne une interview dans laquelle une personne née intersexe raconte avoir été suivie par la mère d’Emmanuel Macron, médecin-conseil à la  Sécurité sociale. L’auteur n’y voit rien moins qu’« un message codé» adressé aux « initiés.»

Ce procédé tout en raccourcis et insinuations, typique de Faits & Documents, donne peu de prise à des poursuites judiciaires, d’autant qu’il s’appuie en général sur des sources crédibles, souvent pour en détourner le sens. Mais le propos sous-jacent ne s’en tient pas à accuser Brigitte Macron d’avoir changé de sexe. Le livre fait mine de s’interroger sur « une nébuleuse pédocriminelle autour des Macron», la  pédocriminalité étant une obsession des conspirationnistes. Brièvement déréférencé puis rétabli par Amazon France, l’ouvrage figure toujours dans les meilleures ventes du site.

À force de se répandre, la rumeur a des conséquences concrètes. En 2024, Brigitte Macron découvre sur son espace personnel du site des impôts que son identité a été modifiée en « Jean-Michel Trogneux». La première dame porte plainte. Les investigations montreront que le système informatique du fisc a automatiquement modifié son état civil après qu’un couple résidant en Corse, très hostile à Emmanuel Macron, avait faussement déclaré « M. Trogneux Jean-Michel» parmi les « personnes invalides à charge» du foyer…

Le couple a été relaxé en février dernier , au motif qu’il n’a pas usurpé l’identité de Brigitte Macron. Le vrai Jean-Michel Trogneux a, lui, déjà reçu la visite de «brigittologues» à son domicile d’Amiens. La moindre actualité virale concernant la première dame est susceptible de relancer la rumeur. Les conspirationnistes se sont ainsi régalés quand une caméra a surpris Brigitte Macron  semblant donner une gifle à son mari , en mai, alors qu’ils s’apprêtaient à descendre de l’avion présidentiel lors d’une visite au Vietnam.

À l’heure de la multiplication des ingérences étrangères , des puissances hostiles ont-elles tenté d’instrumentaliser la rumeur ? Seulement de manière marginale, constate-t-on dans l’entourage d’Emmanuel Macron. En mai,  un rapport  de Viginum, le service de protection contre les ingérences numériques, détaillait des opérations de manipulation attribuées à la Russie.

Parmi les contenus repérés, l’un relayait le prétendu témoignage d’un ancien élève de Brigitte Macron l’accusant d’agression sexuelle. Mais en France, jamais les opposants du chef de l’État n’ont exploité publiquement la rumeur, ne serait-ce que par allusion. « La classe politique se tient», souffle un proche, rassuré. Tout juste Florian Philippot, ancien numéro deux de Marine Le Pen qui a épousé la cause de la sphère anti-vaccins depuis le Covid, a-t-il lancé cet été une pétition pour demander « qui finance les poursuites judiciaires».

Cette question agite les sphères conspirationnistes depuis que le couple présidentiel a engagé des poursuites aux États-Unis contre Candace Owens, en s’attachant les services du prestigieux cabinet d’avocats Clare Locke, spécialisé dans les « attaques réputationnelles». À l’Élysée, la réponse est ferme : des deux côtés de l’Atlantique, le couple Macron paie ses avocats avec ses propres deniers. Il ne bénéficie pas de la  protection fonctionnelle , qui permet aux élus ou aux fonctionnaires de voir leurs frais de justice pris en charge par l’État dans l’exercice de leurs fonctions. On ne connaîtra en revanche pas le montant des honoraires. « Je ne suis pas en mesure de parler des modalités financières convenues avec les clients», évacue poliment auprès du Figaro Tom Clare, l’avocat qui défend les Macron aux États-Unis.

Le couple en fait donc une affaire personnelle. « Nous n’intervenons pas car le président considère cela comme un sujet privé», assure Jonathan Guémas, le patron de la communication élyséenne. « Contrairement à ce qui a pu être écrit, il n’y a pas de “cellule” qui s’occupe de ça à l’Élysée», renchérit-on dans l’entourage de Brigitte Macron. Dans l’aile Madame du palais, où la première dame a son bureau, son directeur de cabinet, le discret Tristan Bromet, suit tout de même de près la circulation des «infox» et alerte en cas de nouveau torrent de boue sur les réseaux.

Effet Streisand

Sur le terrain du droit comme celui de la communication, la stratégie de riposte est délicate. Répondre à la rumeur n’est-il pas le meilleur moyen de la doper ? Le 8 mars 2024, Emmanuel Macron s’exprime pour la première fois sur ce sujet, en fustigeant « des fadas» au micro de TF1. Trois jours plus tard, Candace Owens en parle pour la première fois sur sa chaîne Internet, en criant au « plus grand scandale politique de l’histoire de l’humanité», et ne lâchera plus l’affaire.

On n’est pas loin du fameux effet Streisand, bien connu des communicants : une tentative de dissimuler ou minimiser une information risque au contraire d’amplifier sa diffusion. Mais dans l’entourage présidentiel, on réfute cette théorie, devenue anachronique à l’heure de la diffusion industrielle de rumeurs sur les  réseaux sociaux : « L’effet Streisand, c’est quand on attire l’attention sur quelque chose qui n’avait pas attiré l’attention. Mais dans le cas présent, la diffusion est déjà massive, au point que des journalistes ont interrogé le couple sur ce sujet.»

Autour d’Emmanuel Macron, on a bien conscience que les démentis ne convaincront aucun des conspirationnistes enfermés dans une réalité parallèle. Mais ils s’adressent au public exposé à la rumeur et susceptible de s’interroger. Un conseiller thématique de l’Élysée s’en est aperçu pendant ses vacances d’été, quand des jeunes l’ont interrogé : est-il vrai que le président est homosexuel ? Que sa femme est un homme ? « On érige des digues pour que les gens modérés sachent que c’est n’importe quoi», théorise un communicant.

« Contrairement à ce qui avait cours il y a quelques années, dans le contexte d’aujourd’hui, il ne faut rien laisser passer, et donc lancer des démarches judiciaires, abonde  Franck Louvrier , patron de la communication présidentielle sous  Nicolas Sarkozy . Lui qui avait eu affaire à des rumeurs sur le couple du président de droite s’est récemment entretenu du sujet avec Brigitte Macron. Il faut descendre dans l’arène et se défendre, insiste-t-il. Ceux qui véhiculent des rumeurs le font d’abord pour gagner de l’argent. Il faut donc les faire condamner pour qu’ils paient. Cela a un effet dissuasif.»

Le  conspirationnisme est en effet un sacré business. Candace Owens engrange des revenus de la publicité et du placement de produits sur ses contenus. Côté francophone, Xavier Poussard a déjà assuré à la journaliste Emmanuelle Anizon, qui a signé un ouvrage sur cette affaire *, que son livre Devenir Brigitte lui rapportait assez pour « payer le crédit de (s)a maison et un studio».

« La rumeur est une industrie. Il faut casser l’audience des complotistes en faisant en sorte que leurs contenus ne leur rapportent plus un euro», conseille Florian Silnicki, fondateur de l’agence JMK CONSULTING et expert en communication de crise, étonné que les Macron n’agissent pas en ce sens : « Détruire une rumeur, c’est comme couper une mauvaise herbe. Il faut arracher les racines, dont s’attaquer aux plateformes, démonétiser les vidéos sur YouTube, déréférencer les contenus sur Amazon. Le  Digital Services Acteuropéen permet de le faire contre la désinformation et les contenus illicites.»

Autour de Brigitte Macron, on dit avoir tenté. Mais la première dame s’est heurtée au manque de coopération des plateformes américaines, qui ont relâché leurs règles de modération depuis le retour au pouvoir de  Donald Trump , au nom de la liberté d’expression. « On devait signaler individuellement chaque message. Autant vider l’océan à la petite cuillère», soupire un proche de la première dame.

L’avocat américain Tom Clare croit, lui, à l’effet d’une condamnation judiciaire : « Un jugement pour diffamation envoie un message fort, tant à l’auteur de la diffamation qu’à la société dans son ensemble, soulignant que la vérité est importante, que les fausses informations ne seront pas tolérées et que les personnes qui propagent de manière irresponsable des propos diffamatoires seront tenues responsables de leurs actes.»

Florian Silnicki n’en est pas moins sceptique : « Le couple Macron agit avec des armes du XXe siècle. Ils combattent avec des gants de boxe alors que leurs adversaires jouent aux échecs. Chaque procès va transformer les complotistes en martyrs. Aujourd’hui, la guerre de réputation est faite de récits culturels, qui s’affrontent sur des flux basés sur des algorithmes.» Désamorcer une rumeur malveillante, Emmanuel Macron avait su le faire lorsqu’il était candidat en 2017,  en plaisantant publiquement  sur « une double vie» qu’on lui prêtait avec Mathieu Gallet, alors patron de Radio France.

Procès de «Zoé Sagan» fin octobre

Le couple présidentiel se refuse en tout cas à un exercice de transparence imposé. Pourquoi, par exemple, ne pas faire apparaître Brigitte Macron et son frère ensemble ? « Les complotistes diront que c’est un trucage, balaie-t-on autour de la première dame. Avec eux, c’est sans fin. D’ailleurs, ce qu’ils réclament, c’est un test ADN réalisé en Russie, parce qu’ils considèrent bien sûr que les laboratoires français sont contrôlés par l’Élysée…»

Si les rumeurs ont toujours ciblé les chefs de l’État et leurs proches – cela va des libelles contre Marie-Antoinette à l’affaire Markovic instrumentalisée contre Georges et Claude Pompidou – Emmanuel Macron est le premier président à essuyer les plâtres d’une nouvelle époque : celle de la diffusion sans limite sur les réseaux sociaux.

La prochaine étape judiciaire est prévue les 27 et 28 octobre : plusieurs personnes doivent comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris, dont l’ex-rédacteur de publicité Aurélien Poirson-Atlan, qui animait sur X le compte «Zoé Sagan» égrenant de pseudo-révélations sur les élites. Elles sont poursuivies pour cyberharcèlement à la suite d’une plainte de Brigitte Macron. Mais leur nombre est une goutte d’eau dans le torrent numérique qui véhicule la rumeur, encore et encore.

*Emmanuelle Anizon, L’Affaire Madame – Anatomie d’une fake news , Studiofact, 2024

]]>
Podcast politique : pourquoi les responsables publics misent sur ce format de communication authentique ../podcast-politique-pourquoi-les-responsables-publics-misent-sur-ce-format-de-communication-authentique/ Wed, 24 Sep 2025 15:18:05 +0000 ../?p=47762 logo-la-croix

Le podcast s’impose progressivement comme un outil incontournable de communication politique. Dans un article publié le 24 septembre par La Croix, Jean Marie Kassamba, fondateur de JMK CONSULTING, analyse les raisons de cet engouement et ce qu’il révèle des attentes des citoyens.

Le podcast : un format de communication politique fondé sur l’intimité

Contrairement aux interviews télévisées ou aux débats radiophoniques souvent rythmés par la confrontation et l’instantanéité, le podcast offre un espace différent : un temps long, une atmosphère de confidence et un lien direct avec l’auditeur.

Comme le souligne Jean Marie Kassamba dans La Croix :

« Le podcast crée une impression d’authenticité, d’intimité. C’est une conversation qui donne le sentiment de franchir la barrière entre la personnalité publique et l’individu. »

Le podcast politique permet ainsi de contourner les codes médiatiques traditionnels et de proposer une parole plus libre, plus incarnée.

L’authenticité, une exigence croissante des citoyens

Les citoyens expriment une attente claire : davantage de transparence et de sincérité dans la parole publique.
Le podcast politique répond parfaitement à ce besoin. Il offre :

  • des récits personnels qui humanisent les responsables politiques,

  • des explications approfondies, loin des slogans,

  • des moments de vulnérabilité qui renforcent la confiance.

Cette authenticité perçue renforce le capital de confiance des responsables publics auprès de leurs électeurs.

Le podcast comme outil stratégique de communication politique

Pour les communicants, le podcast est bien plus qu’une tendance : c’est une arme stratégique de communication. Il permet :

  • d’atteindre un public souvent éloigné des médias traditionnels,

  • de maîtriser son récit tout en laissant place à la spontanéité,

  • de s’inscrire dans une logique de temps long face à l’instantanéité médiatique.

⚠ Mais attention : un podcast trop formaté perd instantanément son impact. L’efficacité du format repose sur la sincérité et la proximité ressenties.

Vers une nouvelle grammaire de la communication politique ?

L’essor des podcasts politiques illustre une mutation profonde :

  • passage d’une communication verticale à une communication horizontale,

  • passage d’un discours figé à une conversation politique plus humaine,

  • passage de la communication de masse à une communication de niche et d’engagement.

Le podcast incarne ainsi une nouvelle façon de « parler vrai », en phase avec les aspirations citoyennes à plus d’authenticité et de proximité.

👉 Lire l’article de La Croix : « Une impression d’intimité et d’authenticité » : pourquoi les politiques se mettent au podcast par Lauriane Clément

De plus en plus de personnalités politiques participent à des podcasts portés par des influenceurs, comme l’a fait Édouard Philippe le 21 septembre dans « Legend ». Un format de communication plus approfondi que les réseaux sociaux, mais qui frôle parfois les frontières de la télé-réalité.

Quel est le point commun entre Édouard Philippe, Sébastien Lecornu, Nicolas Sarkozy, Jordan Bardella et François Ruffin ? Tous ont déjà participé à un podcast, un format de communication politique en plein essor. Aux États-Unis, la campagne présidentielle de 2024 s’est en partie jouée sur ce terrain-là.

« Donald Trump a notamment participé au podcast “The Joe Rogan Experience”, qui a généré 50 millions de vues rien que sur YouTube, soit l’équivalent d’une semaine entière de l’intégralité des daily shows américains », détaille Grégory Pouy, analyste culturel et fondateur des podcasts « Vlan ! » et « Ping ! », qui prédit une « montée en force pour l’élection présidentielle française de 2027 ».

Des présentateurs sans expertise politique

En France, deux podcasts, écoutables aussi bien en vidéo sur YouTube qu’en audio sur les services de musique en ligne comme Spotify, tirent déjà leur épingle du jeu. Le premier s’appelle « Legend » et a été créé en 2022 par Guillaume Pley, un ancien animateur sur NRJ et chroniqueur dans la sulfureuse émission « Touche pas à mon poste ! » de Cyril Hanouna. Avec plus de 3 millions d’abonnés sur YouTube, il fait partie des podcasts les plus écoutés. Le second est porté par Sam Zirah, spécialiste des « célébrités » de la télé-réalité, qui cumule 2 millions d’abonnés sur YouTube.

Les deux n’y connaissent pas grand-chose en politique, et interviewent aussi bien des stars du X et des rappeurs que d’anciens présidents. C’est précisément ce qui fait la clé de leur succès, selon Grégory Pouy : « Ils sont perçus par leurs auditeurs comme des personnes qui leur ressemblent et se posent les mêmes questions qu’eux. Paradoxalement, leur manque de neutralité ne les dérange pas. »

« Moins des arguments politiques que des confidences »

Sam Zirah et Guillaume Pley reprennent les mêmes codes que leurs confrères américains : ils misent sur des discussions qui se veulent bienveillantes et décontractées, sans esprit de contradiction et aux limites de la complaisance, pour les amener à confier des histoires personnelles. « Ce qui marche, c’est de donner une impression d’intimité et d’authenticité, avec des détails concrets de la vie. Ils attendent moins des arguments politiques que des confidences, analyse Florian Silnicki, expert en communication de crise et président de l’agence JMK CONSULTING. Les politiques utilisent ces formats pour casser l’image froide et s’adresser aux électeurs comme à des voisins. Par exemple, quand un élu raconte la honte de ne pas avoir pu payer son loyer, cela percute mille fois plus que trois minutes de chiffres sur le logement. »

Un format plus horizontal que celui des médias traditionnels, et complémentaire des réseaux sociaux. « TikTok et Instagram, c’est l’affiche électorale, avec des mini-vidéos qui s’avalent comme des chips. Le podcast, c’est la politique “plat mijoté” : il faut du temps, de la patience. Les deux se nourrissent », résume Florian Silnicki. « Alors que les réseaux sociaux se battent pour quelques secondes d’attention, les podcasts accompagnent les auditeurs dans leurs activités quotidiennes, ce qui crée un contexte unique d’écoute », complète Grégory Pouy.

Des frontières floues avec la télé-réalité

Raison pour laquelle des personnalités politiques de tous bords s’y mettent. Il y a notamment les « jeunes loups qui n’ont pas accès aux médias traditionnels et utilisent le podcast comme un raccourci », ainsi que les « outsiders qui veulent court-circuiter les filtres médiatiques », selon Florian Silnicki.

Sans oublier les « vétérans en reconquête d’image ». « Au lieu d’apparaître comme des éléphants fatigués, ils deviennent des “grands sages” qui prennent le temps d’expliquer », souligne-t-il. Certains se risquent même à créer leur propre podcast, comme l’a fait l’ex-premier ministre François Bayrou cet été pour parler de la dette publique, avec un succès limité.

Les politiques peuvent toutefois s’y brûler les ailes, selon le spécialiste en communication. « Si l’élu se met trop au niveau de l’influenceur, son statut et son autorité politique se diluent. Le prix est lourd s’il parle davantage de ses ruptures amoureuses que de ses projets de loi. » D’autant plus que l’objectif de ces présentateurs est de créer du « buzz », au risque de tomber dans le sensationnalisme. Sam Zirah ne s’en cache pas. « La politique, c’est de la télé-réalité », clame-t-il régulièrement.

Pour les hommes politique le podcast présente deux avantages. Il s’agit d’un format plus horizontal que celui des médias traditionnels, et complémentaire des réseaux sociaux.

Bayard Presse

]]>
Radicalité sociale : un dispositif inédit de désescalade ../radicalite-sociale-un-dispositif-inedit-de-desescalade/ Wed, 24 Sep 2025 12:07:16 +0000 ../?p=47747 désescalade
Blocages éclairs, occupations de sites, happenings filmés, bad buzz internes, et parfois séquestrations de dirigeants ou actes de sabotage : la conflictualité sociale a changé d’échelle. La viralité numérique peut transformer un incident local en crise nationale en quelques heures, avec un impact immédiat sur l’image employeur, la réputation corporate et la confiance des parties prenantes. L’ambition de l’offre ? Réduire la pression médiatique, rétablir des conditions de dialogue et protéger durablement la réputation, y compris dans les scénarios les plus critiques. 

Périmètre exhaustif des situations couvertes

  • Grèves, blocages et occupations (piquets élargis, barrages filtrants, entraves logistiques).
  • Happenings « coups d’éclat » sur site / siège, captation et diffusion en direct.
  • Intrusions (bureaux, halls, salles de réunion) et interpellations publiques.
  • Séquestration / retenue de dirigeants ou managers (confinement forcé).
  • Sabotages et dégradations (machines, véhicules, infrastructures), tentatives d’incendie.
  • Menaces, intimidations, agressions ; manifestations au domicile de dirigeants.
  • Doxxing et cyberharcèlement, fuites de données, campagnes d’e-réputation hostiles.
  • Hacktivisme (défaçage, DDoS), usurpations de comptes sociaux.
  • Rumeurs et fake news ; campagnes de name & shame, appel au boycott.
  • Propagation du conflit à des tiers (clients/fournisseurs, siège, filiales), dimension multi-pays.
  • Récupération politique et syndicale avec relais médiatiques et influenceurs militants.
Notre rôle : communication de crise et gestion du récit du conflit visant à protéger l’image de marque de l’entreprise et la réputation de ses dirigeants. JMK CONSULTING ne remplace ni le juridique, ni la sûreté, ni les forces de l’ordre ; nous coordonnons la stratégie de communication sensible avec ces fonctions pour garantir sécurité des personnes, conformité et maîtrise réputationnelle durable.

Notre dispositif — 5 volets complémentaires

1) Diagnostic instantané de la radicalité

  • Analyse express du climat social, des griefs et parties prenantes (syndicats, collectifs, leaders).
  • Cartographie des narratifs, hashtags, éléments de langage, relais médiatiques et politiques.
  • Évaluation du risque réputationnel : intensité, vitesse de propagation, angles probables.
  • Recommandations initiales (posture, séquence, canaux prioritaires).

2) Communication de désescalade

  • Messages équilibrant fermeté et ouverture : respect du droit, priorité à la sécurité, engagement au dialogue.
  • Conseils de posture verbale et non verbale pour dirigeants et managers.
  • Q&A sensibles (conditions de travail, management, rémunérations, sécurité).
  • Messages internes coordonnés ; consignes claires aux managers.
  • Mise en avant d’initiatives vérifiables (mesures correctrices, calendrier d’échanges, tiers de confiance).

3) Reprise du contrôle du récit médiatique

  • Communiqués orientés apaisement et faits établis ; refus des spéculations.
  • Briefings rédactions, gestion des angles et des demandes d’interview.
  • Contenus courts (post LinkedIn dirigeant, vidéo interne, infographies) pour occuper le terrain.
  • Monitoring & modération temps réel des réseaux ; réponses calibrées ou silence stratégique.

4) Médiation stratégique & parties prenantes

  • Canaux d’échange confidentiels avec représentants et collectifs (avec/sans tiers médiateur).
  • Alignement avec RH, Juridique, Sûreté/HSE ; coordination avec autorités (préfecture, police/gendarmerie) sous pilotage interne.
  • Messages cohérents aux collaborateurs, clients, partenaires, investisseurs, organismes publics.
  • Plan d’action vérifiable : gestes concrets, calendrier, indicateurs de suivi.

5) Sortie de crise & restauration durable

  • Communication interne de réconciliation (reconnaissance des efforts, feuille de route).
  • Valorisation externe factuelle des mesures prises ; repositionnement (RSE, sécurité, dialogue social).
  • RETEX : ce qui a fonctionné/à corriger ; protocoles et kits prêts à l’emploi.
  • Programme de résilience : formation porte-parole, simulateurs de crise, veille renforcée.

Protocoles renforcés pour incidents critiques

A) Séquestration / retenue de dirigeants ou managers

  • Priorité : sécurité des personnes. Coordination com’ ↔ juridique ↔ sûreté ↔ autorités compétentes.
  • Messages minimalistes et factuels ; aucune spéculation opérationnelle en public.
  • Éviter toute formulation attisant la confrontation ; bannir la stigmatisation globale des salariés.
  • Information discrète aux familles/instances ; point presse uniquement si validé inter-fonctions.
  • Posture : calme, responsabilité, respect du droit, volonté de dialogue, soutien aux équipes.
JMK CONSULTING ne conduit ni négociation opérationnelle ni action de sûreté ; nous cadrons la communication sensible en appui des autorités et équipes internes.

B) Sabotage / dégradation / actes dangereux

  • Faits établis uniquement (périmètre, sécurité) ; pas d’hypothèses publiques.
  • Messages sécurité & continuité : prise en charge, protection des équipes, expertise en cours.
  • Coordination forces de l’ordre/assurances/experts ; timelines alignées de communication.
  • Q&A technique : ce que l’on sait/ne sait pas, prochaines étapes.
  • Veille renforcée : rumeurs, imputations infondées, théories complotistes.

C) Intrusions, violences, manifestations au domicile

  • Respect strict de la vie privée et de la dignité des personnes.
  • Condamnation calme et ferme des débordements ; rappel du cadre légal sans surenchère.
  • Messages différenciés : interne (soutien), externe (faits, coopération, appel au calme).
  • Coordination avec autorités locales ; communication géographiquement ciblée si utile.

Niveaux d’alerte & réponses associées

  • N1 – Tension numérique : signaux faibles/hashtags émergents → veille, cadrage interne, Q&A, micro-contenus pré-approuvés.
  • N2 – Mobilisation interne : préavis, AG, pré-blocage → cellule com’ activée, messages d’apaisement, cadrage managers, point presse factuel.
  • N3 – Action radicale : blocage, intrusion, happening médiatisé → cellule de crise élargie, porte-parole préparés, social war-room, contenus vidéo « calme & responsabilité ».
  • N4 – Incident critique : séquestration, sabotage, violences → gouvernance restreinte, alignement autorités/sûreté, communication minimale et sécurisée, statements cadencés validés inter-fonctions.

Éthique & limites d’intervention

  • Zéro complaisance avec la violence et les atteintes aux personnes.
  • Pas de manipulation ni d’entrave aux procédures légales.
  • Transparence mesurée : dire ce que l’on sait, ne pas spéculer, corriger vite.
  • Coordination loyale avec autorités, syndicats représentatifs et parties prenantes.
]]>